Et je ne saurais assez décrire mon malaise quand je réalise qu’aujourd’hui, cette nationalité française, qui n’est juridiquement qu’un état, est considérée par certains de mes concitoyens, souvent français d’origine, comme une nouvelle Noblesse dont ils prétendent tirer gloire et fonde un mépris de leur part pour la roture du reste de l’humanité, sans qu’on en perçoive la raison, ni pour la gloire ni pour le mépris. On peut tirer gloire de ce qu’on fait, pas de ce qu’on est ; de cela il faut simplement être digne.
Pour tous ceux, qui comme moi ont ce hobby simple et enrichissant qu’est “la ballade du dimanche sur le long fleuve tranquille que l’on appelait : Rails edge”, vous aurez apprecié cette petite phrase écrite dans notre tant regrettée langue de Molières : “Puisque c’était son erreur, il m’a aidé”.* (“Since it was his mistake, he helped me”)
Pour tous les autres, ça se passe ici (bonzaï!)!
Mais comment leur est venu l’idee d’écrire CETTE PHRASE ?! Quelle mouche les a piqués!
Et bien, après moulte recherches, il semblerait (à prendre avec des pincettes entre guillemets) que cette phrase soit une phrase d’exemple commune dans les méthodes d’apprentissage du français (hors France, on se comprend ?!).